Ecclésiaste 3

«  Il y a un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser »

Nos vedettes préférées se réunissaient sur le tapis rouge du Théâtre St-Denis pour la première médiatique de la comédie musicale Footloose, hier le 27 juin.

Lundi dernier, le metteur en scène Serge Postigo était de passage avec la tête d’affiche Philippe Touzel (Ren McCormack) aux Échangistes, animé par Pénélope McQuade et ses échangistes Jean-François Breau et Nathalie Petrowski. Nous apprenions que 850 auditions ont eu lieu pour dénicher les perles rares, dont Éléonore Lagacé (Ariel Moore). La distribution est réellement la clé du succès de Footloose. De plus, la scène finale projetée durant l’entrevue se mérite d’être vue en direct.

Le spectacle (avec entracte) commence par le départ de Ren McCormack (Philippe Touzel) et de sa mère Ethel McCormack (Annie Éthier) venant de Chicago (Midwest) pour Bomont (ouest des États-Unis). Il y a cinq ans un accident a eu lieu à Bomont causant la mort de quatre jeunes, dont le fils du révérend Samuel Moore (Dominique Côté). Depuis, le pasteur s’est assombri et a décidé de protéger la communauté de la perniciosité.

À l’aide du conseil de ville, il stipulera que la danse est interdite à l’intérieur des murs de Bomont. De cette interdiction, Ren McCormack (Philippe Touzel) invitera ses amis Williard Hewitt (Tommy Joubert), Rusty (Geneviève Bournival), Wendy Jo (Tanya Brideau), Urleen (Laurie M. Leblanc) et les étudiants à faire une motion, car il est temps « d’oublier les règles et de danser sa vie ».

Une mise en scène magnifiquement orchestrée avec de minuscules bémols

À certains moments, des paroles n’étaient pas assez bien projetées; ce qui pouvait nous faire perdre un peu de notre attention. Il y avait également certaines inégalités lors des différents actes.

Pour ma part, l’acte où Ren mcCormack prépare son discours pour le conseil de ville m’a paru long. La chanson Mama says (Môman dit), malgré la belle complicité entre Williard Hewitt (Tommy Joubert) et les autres artistes, n’a pas été mon moment fort de la soirée.

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Plusieurs instants de bonheur

J’espère revoir le duo de Philippe Touzel et Éléonore Lagacé, car la chimie entre les deux artistes était tangible. L’entière distribution, les décors, la composition musicale et l’ensemble de l’œuvre étaient de véritables bonbons.

On voudrait danser, nous aussi

Je me dois de souligner l’excellent travail du chorégraphe Steve Bolton et du directeur musical Guillaume St-Laurent pour le rendu final de chacune des scènes. Les danseurs et les chanteurs ont rayonné sur scène grâce à vous.

Serge Postigo a su bien s’entourer pour créer une représentation haute en couleur. Le spectacle était un bel exemple de rédemption et de passion envers la danse.

Le metteur en scène a connu un grand succès en 2016 pour la mise en scène de la comédie musicale Mary Poppins, et en 2017, Footloose ne sera pas l’exception à la règle ; nous ne pouvons que lui dire mille fois, bravo!

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Crédit photo : Laurence Labat